L’idée est d’améliorer la technique des bandelettes en contrôlant l’écoulement des fluides collectés (salive, sang, urine) et la mise en gouttelettes au sein de la trame papier.
« L’objectif est de développer des systèmes diagnostiques performants prêts à l’emploi au chevet du patient, explique Laura Magro. Par exemple, ce pourrait être utilisé pour le diagnostic néonatal systématique sur le sang séché du nourrisson. Il y aurait un diagnostic immédiat binaire oui/non, qui pourrait être ensuite confirmé ou approfondi au laboratoire sur le même prélèvement ».
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes