Des gènes qui nous rendent aujourd'hui plus susceptibles à certaines pathologies auto-immunes auraient-ils pu être jadis protecteurs ? C'est ce que met en évidence une étude publiée ce 19 octobre dans « Nature » par des scientifiques de l'Institut Pasteur, de l’Université McMaster et de l’Université de Chicago.
Peste noire : la découverte de gènes protecteurs au Moyen-Âge éclaire l'évolution de notre système immunitaire
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Bactéries Yersinia pestis (en rouge) observées au microscope dans des macrophages humains. En mauve : cytosquelette d'actine, en vert: compartiments endocytaires, en bleu: noyau/ADN.
Crédit photo : ©Institut Pasteur – Christian Demeure et Javier Pizarro-Cerdá – unité de recherche Yersinia
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