L’AIVI (association internationale des victimes de l’inceste) a ouvert des groupes de paroles aux victimes, leurs proches et « sous certaines conditions », aux professionnels. Des étudiants en psychologie essentiellement. « Nous refusons les psychiatres en pratique qui viendraient y faire leur marché », précise vertement la présidente Isabelle Aubry. Ils ont lieu tous les mois, sur inscription, pour le moment à Paris, Versailles, Lyon, Genève et bientôt Lille (qui remplacera celui d’Arras).
Des paroles en livres
Publié le 01/10/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible