L’émergence de nouvelles terres agricoles qui mettent en péril des écosystèmes naturels risque d’entraîner des zones où vivent des espèces vecteurs ou des réservoirs d’agents pathogènes. En Argentine, la transformation des terres de pampas en champs de maïs a favorisé la pullulation de rongeurs qui servent de réservoirs au virus Junin, responsable de la fièvre hémorragique d’Argentine. Ces rats, naturellement régulés par les autres espèces qui vivent dans les pampas, entraient peu en contact avec la population humaine.
La modification des écosystèmes
Publié le 02/02/2010
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