Lors d’une session dédiée aux « erreurs à ne pas commettre » en gastro-entérologie, le Pr Joost Drenth (Pays-Bas) s’est intéressé aux tests hépatiques, qui « doivent toujours être interprétés en fonction du contexte, et en particulier de l’éventuelle consommation d’alcool ou de drogues, l’IMC, les médicaments, les facteurs de risque des hépatites virales et les comorbidités. » Pêle-mêle, il listait le fait de ne pas songer à une maladie de Gilbert (élévation isolée de la bilirubine non conjuguée), de négliger les possibles causes extra-hépatiques d’élévation des transaminases (musculaires, cardiaques), de méconnaître une hépatique médicamenteuse, laquelle doit être évoquée en cas de cholestase ou de cytolyse, ou encore d’ignorer une origine lithiasique face à une cytolyse. « Les transaminases élevées sont le reflet d’une souffrance hépatique, quelle qu’en soit l’origine, mais pas de la fonction hépatique. Seuls le taux de prothrombine et l’albumine permettent d’évaluer cette dernière. »
Tests hépatiques, une question d’interprétation
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Publié le 15/11/2021
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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