Le bon fonctionnement du C.H.R., dans les années soixante était assuré par les sœurs de la congrégation de la Providence et les internes titulaires. À cette époque, les congrégations religieuses travaillaient dans tous les établissements publics et privés de la ville et sa grande banlieue. Au C.H.R., les sœurs assuraient la fonction d’infirmière chef dans chaque service avec une autorité que personne ne contestait ; d’autant qu’elles étaient soutenues par la direction.
Courrier des lecteurs
Une garde de fin de semaine mémorable dans les années 60...
Publié le 09/10/2018
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