Le 22 juin à Saint-Étienne, j’ai porté la flamme olympique. À cet instant, je suis le seul au monde à la porter. La ferveur de la foule m’enveloppe : des encouragements fusent sans cesse, des centaines de portables capturent chaque instant, les yeux des enfants brillent de joie et les adultes de tous horizons me suivent en m’adressant des signes d’amitié. Je ressens l’expression physique de la fraternité, du partage, du respect pour le culte de l’excellence et du dépassement de soi (toujours plus loin, plus vite, plus haut) que représente la flamme olympique.
Courrier des lecteurs
Chirurgien, transplanté cardiaque depuis 43 ans, j’ai porté la flamme olympique
Publié le 10/07/2024
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Editorial
L’idéal n’est pas réalité
Liens d’intérêts : déclarez tout, absolument tout
Tribune
La qualité des soins, grande absente du débat présidentiel
Édito
À bout de souffle