Le chagrin nous étreint. Nous apprenons le décès de Pierre Perucho, notre ami, notre camarade, notre frère.
Comme souvent la nouvelle nous prend à la gorge, nous assomme, celle que nous n’imaginions pas possible, tellement nous vivions confiants dans une éternité, éternité façonnée par tant de luttes, tant d’engagements, mais aussi tant de fêtes réchauffées par l’amitié offerte et reçue par lui, et plus encore, la fraternité.
Editorial
L’idéal n’est pas réalité
Liens d’intérêts : déclarez tout, absolument tout
Tribune
La qualité des soins, grande absente du débat présidentiel
Édito
À bout de souffle