Envies d’uriner fréquentes, urgences mictionnelles, réveils nocturnes : l’hyperactivité vésicale (HAV) non neurologique, pourtant fréquente (14 % de la population concernée) reste méconnue. Les patients rapportent rarement ce type de plainte de façon spontanée, alors que le retentissement sur la qualité de vie peut être très important. D’où l’importance de l’interrogatoire pour rechercher ces symptômes et proposer dans un premier temps la tenue d’un calendrier mictionnel.
L’HAV non neurologique
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Publié le 15/01/2021
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14 % de la population serait concernée
Crédit photo : phanie
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