Les bénéfices du dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose ont essentiellement été mis en évidence par deux essais.
En 2011, l’essai du National Lung Screening Trial (NLST), mené aux États-Unis, a montré une réduction de 20 % de la mortalité spécifique par CBP avec le scanner thoracique faible dose (TDMfd) annuel. Les résultats actualisés en 2019 retrouvent, après plus de 12 ans, dans le groupe suivi par TDMfd, comparativement au groupe témoin suivi par radiographie, une réduction de mortalité par CBP de 8 % chez les hommes et de 20 % chez les femmes.
Les résultats de l’essai néerlando-belge Nelson ont aussi retrouvé un bénéfice, avec une réduction de la mortalité spécifique à 10 ans de 25 % chez l’homme. Chez les femmes, cette réduction était de 40 %, non significative à 10 ans (manque de puissance, faute d’un nombre suffisant de femmes) mais significative aux analyses préspécifiées réalisées à 8 et 9 ans.
Article suivant
Dépistage individuel du CBP, ce qui dit le consensus d'experts de 2021
NLST et Nelson, deux essais majeurs
Dépistage individuel du CBP, ce qui dit le consensus d'experts de 2021
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature