Il existe des données abondantes et convergentes sur les particules fines PM2,5 (inférieures à 2,5 µm), accusées de provoquer neuf millions de décès prématurés dans le monde toutes causes confondues. En revanche, on manque encore d’études sur les particules ultra-fines, 5 000 fois plus petites qu’un grain de sable et capables de pénétrer plus profondément dans l’organisme.
Un rôle dans les ischémies cérébrales
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