Situation paradoxale en France : alors que les infections à pneumocoques sont l’une des premières causes d’hospitalisation pour décompensation cardiaque, seuls 3 % des insuffisants cardiaques sont vaccinés (et 50 % contre la grippe).
Et ce, malgré un nombre élevé de contacts avec les différents professionnels de santé (estimé dans une étude à sept par an avec le médecin généraliste et 1,68 par an avec le spécialiste).
Comment mieux communiquer pour améliorer la situation ? L’envoi par mail d’un courrier incitant à la vaccination permet d’accroître la couverture vaccinale, qui atteint alors 35 %, selon une étude menée sur 12 000 patients âgés en moyenne de 78 ans. Avec à la clé une réduction de 22 % de la mortalité globale à un an.
Prochaines étapes : le développement de programmes personnalisés de promotion de la vaccination et l’analyse plus détaillée de ses bénéfices cliniques.
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